• Seules les bêtes est sans doute le film de cette fin d’année, le plus surprenant et le plus abouti sur le plan scénaristique qui confirme le talent de Dominik Moll (Harry un ami qui vous veut du bien) réalisateur et coscénariste. Tout est parfait, l’histoire, les images, la bande son, et un casting de rêve avec des acteurs confirmés et des nouveaux parfaits. Vous allez être baladé, au propre comme au figuré, surpris, intrigué, séduit de la première à la dernière seconde, où le hasard n’a pas de limites. Une superbe fiction. Voir

    Seules les bêtes    


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  • Une fois de plus notre pantin tombe de Charybde en Scylla dans un épisode plein de surprises et de retournements. Disney avait remplacé le requin géant de Collodi par une baleine dans son dessin animé de 1940, sorti en France en 1946.
    C’était son deuxième long métrage et le requin avait une connotation trop effrayante pour les enfants. Pourtant le requin ne pouvait pas être assimilé aux Dents de la mer de 1975 de Spielberg. L’écriture de Collodi avait du paraître trop sombre ! Mais voyez plutôt
     

    Episode 42 – le requin   


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  • Esope avait mis en garde les petits de ne pas vouloir imiter les puissants au risque de perdre la face et la liberté. La Fontaine compléta en mêlant des personnages de la mythologie gréco-romaine symbolisant entre autre l’aigle à l’oiseau de Jupiter et la toison du mouton à la barbe du cyclope Polyphème, deux belles métaphores. La fable actuelle reprend l’idée du risque, toujours présent, à avoir des prétentions excessives ou plus trivialement péter plus haut que son cul.

    Le Corbeau voulant imiter l'Aigle

     


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  • Depuis que Dwayne Johnson, The Rock, ex multi-champion du monde de catch qui était le gentil que nous adorions est devenu acteur et producteur, j’ai continué de suivre sa carrière et vu tous ses films. J’avoue être partial et pour ce film je fais encore partie des 70% de spectateurs qui l’ont aimé. Action et comédie familiale avec une pointe d’autodérision et toujours de bons scénarios et des castings impeccables. Voir donc : 

    Jumanji : Next level  


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  • Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière nous font dire que le cinéma français se porte bien en cette fin d’année en nous proposant une comédie qui repose sur des quiproquos improbables et traite avec humour et sensibilité de thématiques graves. Il fallait tout le talent des deux réalisateurs et un casting haut de gamme pour parvenir à nous faire passer du rire aux larmes.

    La truculence et l’émotion s’harmonisent dans ce film qui nous fait oublier pendant deux heures, le climat maussade de violence physique et verbale, d’égoïsme et de repli sur soi qui nous entoure et nous désole.  

    Le meilleur est à venir  


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