• Une journée du dimanche 15 septembre 2019 encore exceptionnelle, parfaitement préparée par P’titefleur ma fille. Ok, ses sœurs l’ont un peu houspillée pour m’avoir entraîné dans une spirale infernale vu mon « âge » mais elles ont vite compris que mon côté passionné et pour tout ce qui est fantastique, historique, merveilleux, féérique me permettait d’aller au-delà de mes limites car je sais que je ne suis plus un perdreau de l’année. Ce dimanche, deux mois plus tard, reste présent dans mon cœur et mon esprit. Et je n’ai qu’un souhait retourner à Londres pour conforter ce que j’ai parfois entraperçu. Je souhaite à chacun d’avoir la chance de vivre dans l’affection de ses proches, toutes ses passions.

    Voir donc - Londres troisième jour  


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  • Sarah Suco, une jeune comédienne de théâtre se lance dans le cinéma où en 5 ans elle totalise onze films (j’en ai vu cinq). Sa première réalisation à 38 ans « les éblouis » est une version romancée et modernisée d’une épreuve vécue dans son enfance. J’apprécie énormément cette actrice et je n’ai pas hésité une seconde à aller voir son premier film parfaitement maîtrisé selon la profession et les spectateurs. Un film qui m’a d’autant plus touché, que dans les années 70, j’avais risqué la pénétration d’une secte sous prétexte d’étudier les « écritures ». Je m’intéressais aux techniques de manipulation mentale pour comprendre l’embrigadement et je dois dire qu’entrer dans une secte est facile, mais en sortir est un vrai parcours du combattant. J’étais jeune et inconscient ce qui en fait m’a aidé, mais il m’a fallu deux ans pour effacer toute trace. Ce film est vrai, il montre la réalité sans trop appuyer le trait avec sensibilité et intelligence.  

    Lisez ma critique et peut-être que cela vous donnera envie d’aller voir cette perle.

    Les éblouis


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  • Joyeuse retraite n’est pas le film de l’année, mais si l’on considère que les films légers sans violence ni vulgarité et drôles sont plutôt rares, saluons la sortie de celui-ci. Il comporte quelques maladresses et ne figurera pas dans les films d’auteur, mais ici nous pensons que tous les acteurs premiers comme seconds rôles et les enfants sont très bons.

    Les dialogues sont modernes et la photographie est superbe. Il fait la part belle aux femmes de toutes générations de Judith Magre à Michèle Laroque en passant par Nicole Ferroni et Constance Labbé. Elles sont à la fois justes, pétillantes, décalées et radieuses chacune dans des registres différents mais complémentaires. Alors profitons de ce bonbon acidulé et tant pis pour les ronchons. 

    Joyeuse retraite   


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  • Au-delà de toutes polémiques, ce film est attendu pour ce qu’il représente :

    L’innocence outragée, le bouc émissaire juif victime d’un antisémitisme partagé alors par une grande partie de la population, la condamnation sur de fausses preuves et une populace prête à se lancer dans un lynchage dangereux et stupide (comme les femmes rasées à la libération pour avoir couché avec des allemands).

    Cette leçon d’histoire où la vérité a fini par vaincre la haine est très bien montrée. Un film aux vertus pédagogiques et rien de plus. Une adaptation respectueuse des faits, sans outrance.

     Voir – J’accuse    


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  • Que vous soyez ou non amateur de courses automobiles, vous ne pourrez qu’être accroché à ce biopic qui place l’humain au premier plan. Il met en valeur l’amitié forte des deux personnages principaux de l’écurie Ford qui réaliseront l’exploit. Malgré leurs caractères diamétralement opposés, leur passion commune des circuits et de l’adrénaline de la course seront le ferment de leur étroite collaboration.
    Les scènes de courses, sont parfaitement maitrisées, passionnantes et impressionnantes.
    Ȧ voir en VOST pour les excellents dialogues et l'accent.

    Le Mans 66  


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