• Varante Soudjian est un réalisateur qui a surtout travaillé pour la télévision dans des comédies comme Scènes de ménage, Groland, En Famille. Il n’est donc pas vraiment dans le cercle du cinéma.
    Après "Walter", "Inséparables", son deuxième long métrage pourrait bien dépasser le joli score du premier. Nous avons ici une comédie déjantée interprétée par un époustouflant Alban Ivanov, plus foldingue que jamais et Ahmed Sylla qui l’accompagne avec une belle complicité. C’est aussi absurde que du Tex Avery, mais c’est bien ce que nous aimons au cinéma.

    Avec déjà 264 000 entrées en première semaine, il y a du bouche à oreille qui semble fonctionner, malgré la bouderie des professionnels.

    Inséparables.


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  • Julien Rappeneau nous offre un long métrage parfaitement maitrisé et au scénario (c’est sa spécialité) parfaitement huilé.
    Pourquoi ce film emporte-t-il les suffrages des critiques et des spectateurs ?
    Tout d’abord parce l’histoire est humaine avec des acteurs au diapason sans morale ou message, avec une relation entre l’enfant et ses parents qui est très saine car sans jugement.
    Damiens est parfait et le jeune Maleaume Paquin nous fait vibrer par sa ténacité à remettre son père sur les rails quel qu’en soit le prix. Ils sont entourés par d’excellent acteurs comme Ludivine Sagnier, la mère, Laetitia Dosch géniale en assistante sociale un brin dépassée et Cassiopée Mayance, l’amie de Théo, craquante et lucide, sans oublié Dussollier qui reste sobre pour mettre en valeur le père et son fils.
    Un film qui fait du bien.

    Fourmi 

     


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  • Dans cet épisode 37, Pinocchio va sauver Alidor et nage vers une crique où il tombe dans les filets d’un pécheur, un Géant vert, un monstre pas gentil comme celui des petits pois Bonduelle. Décidemment, il tombe de Charybde en Scylla. Va-t-il finir dans la poêle à frire ? 

    Le Géant vert   


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  • Stéphane Batut, réalisateur, qui est sans doute le conteur d’histoire de « mort-vivant », le plus romanesque, nous propose un film fantastique et onirique où nous nous demandons si Agathe, la vivante, est le rêve de Juste, un revenant autorisé à rester sur terre pour une mission particulière. Ȧ moins que ce ne soit le rêve d’Agathe qui s’incruste dans Juste, lorsqu’elle murmure « mon beau rêve, mon beau mensonge. »

    Quoi qu’il en soit, c’est bien un couple qui se forme et se désunit malgré eux. Un très beau film qui nous fait un peut songer au mythe grec inversé d’Orphée et Eurydice puisque dans ce long métrage, c’est Juste qui fait partie du royaume des morts. 

    Vif-Argent


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  • Ric Roman Waugh a d’abord été un cascadeur très prisé, dans les années 90 avant de se tourner vers le scénario et la réalisation. Les cascades, plus que les effets spéciaux sont donc ici très bien réalisées.

    La plus-value réside dans l’apparition du père (de notre héros charismatique) joué par Nick Nolte lequel va se révéler détonnant en apportant une touche particulière étonnante et non dénué d’humour. La relation père-fils est bien écrite et fonctionne. Nous restons dans un film classique à l’américaine, bonne histoire, bonne morale. Bien lire toutes mes observations. J’ai aimé, oui mais bon,…

    La chute du président


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