• La Fontaine – Livre I fable 10. Cette fable est une reprise de celle d’Esope reprise également par Phèdre. Où l’on voit que le loup d’Esope comme celui de La Fontaine apercevant l’agneau se désaltérant, c’est tenaillé par la faim qu’il prétexta une querelle. Pour celui de Phèdre il arriva en même temps que l’agneau, à la rivière,  pour se désaltérer avant de décider d’en faire son repas. De même quelques petites différences sur l’argumentaire de l’agneau et les réprimandes du loup. Les trois morales convergent dans la même direction.

    Comme chaque nouvelle fable, j’explicite la création de mon illustration que je n’ai pu faire figurer dans mon livre pour des raisons de coût. Un petit bonus pour ceux qui possèdent le recueil de fables revisitées au XXIe siècle. 

    Le Loup et l'Agneau 


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  • Pour ce dernier volet de la saga Rambo, nous avons un final percutant et non dénué d’émotion. Les scènes d’action ne sont pas légion et se concentrent au dernier acte. Rambo a vieilli et se fera aider, mais il n’a rien perdu de sa détermination pour éliminer les odieux membres d’un cartel pratiquant la traite des blanches en kidnappant, brutalisant, de jeunes femmes et les droguant avant de les prostituer, des scènes d’exactions envers les femmes très éprouvantes.

    La petite fille de son amie sera une de leurs victimes, elle y laissera la vie. Alors ceux qui ont brisé le cœur de Rambo, méritent le sort qui va leur être réservé. C’est très dur et crépusculaire. Un film éreinté par la presse (24 titres), mais salué à près de 90% par les spectateurs 280 critiques et 1200 personnes. Choisit ton camp, camarade ! dirait Coluche. Voir:

    Rambo last blood  


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  • Antoine Russbach nous propose un film intelligent, anxiogène, sans concessions, sans démonstration de morale mais qui soulève nos interrogations.

    Porté par Olivier Gourmet, excellent et dans un de ses meilleurs rôles, nous le détestons et avons de la compassion pour lui lorsqu’il se rend compte qu’il n’est en fait qu’un pion sur l’échiquier des grandes entreprises capitalistes et un tiroir-caisse pour sa famille.

    C’est surtout l’impact humain sur la famille qui nous interpelle et les interrogations sur notre comportement de consommateurs (pour notre confort) qui nous conduit à fermer les yeux sur les agissements de certaines grandes sociétés. Un film qui ne laisse pas indifférent.

     Ceux qui travaillent


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  • Le réalisateur, nous montre un drame familial inspiré de son histoire personnelle. Une saga familiale sur l’évolution du monde agricole des 40 dernières années. Profondément humain, ce drame familial est d’un réalisme incroyable avec des acteurs inspirés.

    Un hommage vibrant aux gens de nos campagnes avec des passages difficiles à suivre. Voir l’article et accrochez-vous, c’est impressionnant.

     

    Au nom de la terre 


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  • Adapter une pièce de théâtre au cinéma est un exercice périlleux où le résultat n’est pas souvent en faveur du film. Au théâtre il faut surjouer, au cinéma c’est risqué. Ici le trait est trop forcé, caricatural, et nous crée par moment de la gêne.

    Le réalisateur Jalil Lespert et les scénaristes, dont Guillaume Galienne, en respectant le fil de la pièce de Feydeau, se sont un peu fourvoyés. Résultat : les avis sont tranchés, on aime ou pas malgré les têtes d’affiches prometteuses. Paradoxalement, les seconds rôles tirent beaucoup mieux leur épingle du jeu.
    Voir mon avis détaillé.

    Le Dindon


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