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    11 novembre 2017  wink2

    Bien le bonjour mes Belins, Belines

    - Critiques "bienveillantes" de films ; chaque film a son spectateur
    - Parodie des contes de fées actualisés en langage populaire
    - La Fontaine, fables revisitées au XXIe siècle
    - Histoire des autrefois : était-ce mieux avant ? 

    Vous trouverez ci-dessous, les différents articles que je mets en ligne sur mon site :                                 fabulgone

    Bonne lecture, merci de votre visite ...

  • Dès la préhistoire, l’homme éprouva le besoin de mesurer le temps. Il constata en mesurant la longueur de l’ombre au pied d’un pieu fiché bien droit sa régularité ; diminuant de l’aube jusqu’au milieu d’une journée et s’allongeant pour parvenir à la même longueur au crépuscule. Ce pieu que les grecs appellerons le gnomon et que les égyptiens amélioreront avec les obélisques avant qu’il évolue en cadran solaire permettra de déterminer la durée des jours et des nuits, les solstices et les équinoxes en fonction des saisons. L’homme des temps farouches fut le premier à mesurer le temps.

    Le gnomon mesure du temps    


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  • Après l’hommage aux éboueurs qui font un travail remarquable et ont été présent pendant toute la période de confinement, je viens cette fois plus « légèrement » vous raconter l’histoire de ceux qui, avant le tout-à-l’égout au XVIIIe et XIXe siècle ont contribué à l’assainissement de la ville de Lyon et ses environs ; Ceux que Guignol appelait les artilleurs de Vénissieux ou les parfumeurs et que nous nommions les gandousiers. La gandouse en parler lyonnais ce sont les ‘’matières’’, les produits des écommuns que les vulgaires appellent des latrines. Si toutefois parmi mes lecteurs des personnes des autres villes certains connaissent ceux qui assuraient ce service, ce serait sympa de m’en donner l’information. Que diriez-vous d’un tour de France des latrines !

    Mais lisez plutôt - Les artilleurs du lac de Vénissieux   


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  • La tromperie existe depuis que le monde est monde. Tout est bon pour exploiter les bons sentiments, enjôler celui que l’on croit crédule… dans le but d’arnaquer et qu’il s’agisse de romans, de théâtre, de cinéma et de fables, certains se font avoir, mais d’autres parviennent à retourner la situation et quelle joie de tromper un trompeur c’est ce que d’Esope à Fabulgone en passant par La Fontaine la fable : le Coq et le Renard nous enseigne. 

    Le coq et le renard   


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  • Pour prévenir ses compagnons chasseurs cueilleurs qu’un troupeau de buffles à poils longs se trouvait non loin derrière la colline, Bic, victime d’une extinction de voix provisoire due à un coup de froid, va communiquer en dessinant de façon succincte les animaux et une parodie de chasse sur le mur de la grotte. En ces temps farouches nous étions à Lascaux.

    voirLa bande dessinée    


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  • Avant que la télévision n’entre dans les foyers, les familles des années 50 écoutaient religieusement les feuilletons radiophoniques de midi et en soirée comme Signé Furax ou la famille Duraton.
    Les sketches écrits par Raymond Souplex qui mettaient en scène un couple de Clochards interprétés par l’auteur et sa complice Jeanne Sourza à l’accent gouailleur parisien qui avaient élu domicile « Sur le banc » connurent un franc succès surtout à partir de 1949 à 12h30 sur radio Luxembourg et jusqu’en 1963.

    Voici l’histoire avec le dernier épisode en audioSur le banc    


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