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    11 novembre 2017  wink2

    Bien le bonjour mes Belins, Belines

    - Critiques "bienveillantes" de films ; chaque film a son spectateur
    - Parodie des contes de fées actualisés en langage populaire
    - La Fontaine, fables revisitées au XXIe siècle
    - Histoire des autrefois : était-ce mieux avant ? 

    Vous trouverez ci-dessous, les différents articles que je mets en ligne sur mon site :                                 fabulgone

    Bonne lecture, merci de votre visite ...

  • Erwan Le Duc nous offre une fantaisie romantique et déroutante, au charme fou, pleine de tendresse, de poésie et de burlesque, savoureux mélange de douceur et d’ironie avec des pointes d’humour de sincérité et toujours une grande pudeur.

    Ȧ voir pour trois raisons.
    Primo, le scénario et les personnages atypiques.
    Deusio, les acteurs tous extraordinaires menés par le duo improbable formé de Maud Wyler et Swann Arlaud.
    Tertio, les dialogues, la bande-son et les décors naturels du film tourné dans cette belle région des Vosges trop rarement utilisée au cinéma.

    Voir – Perdrix 


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  • Ce long métrage sud-coréen de Lee Won Tae est certes excellent, mais à réserver à un public averti car certaines scènes de violence peuvent heurter les personnes fragiles.

    Nous ne sommes pas dans le scénario du Bon la Brute et le Truand qui s’adressait à un large public, non, rien à voir.
    Un policier brutal bien mis en scène avec à l’unisson : l’image, la musique, le rythme et les trois acteurs principaux qui sont parfaits.
    Ȧ voir absolument en VOST pour apprécier les accents vocaux très marqués des Coréens.
     

    Le Gangster le Flic et l’Assassin 


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  • Dans cet épisode, Pinocchio va se faire arrêter par deux gendarmes venus sur l'île, en vacances, et qui le tiennent pour coupable de la blessure infligée à l’un des garnements.
    Toute ressemblance avec une brigade de gendarmerie célèbre de la côte varoise serait bien sûr presque inopinée.
    Ça chauffe pour le pantin.

    Episode 36 – Les pandores


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  • Parmi mes fables revisitées, il en est une que j’affectionne, celle de Florian Le jeune homme et le vieillard où un fils demande à son père des combines pour vivre bien sans se fatiguer.

    Florian a appelé le père le vieillard car à cette époque dépasser la quarantaine c’était être âgé. Quand j’avais réfléchi à une illustration, je me suis tout de suite décidé à prendre une photo que je n’ai pas modifiée. Celle où je discutais avec Papa devant la maison que je venais de faire construire dans le parc du Pilat en 1980.

    Un hommage à Papa qui comme Brassens était un sacré bonhomme, du caractère, du franc parler, de l’humour et quand on a un père de cet acabit là on ne sera jamais de la corde de pendu. Aujourd’hui encore, je le sens sur mon épaule et je lui souris. Voir la photo et les deux versions :

    Le jeune homme et le vieillard


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  • Nous sommes bien dans un film de Tarantino où le fil conducteur nous conduit là où nous ne nous attendons pas.

    Attendu que la bande-annonce ne dévoile rien, attisant la curiosité de ceux qui ne connaissent pas le réalisateur et que la réalisation n’est pas dans la lignée des autres films.
    Attendu que ce long métrage reste un mélange de réel et de fictionnel et que nous ne comprenons le dérapage qu’au dernier moment des plans séquences.
    Attendu que nous avons un jeu exceptionnel des acteurs principaux et secondaires.
    Attendu que la période 68/69 est recrée à la perfection.
    Attendu que j’ai retrouvé l’atmosphère de mes 20/21 ans.

    Ce film est pour moi un véritable coup de cœur. La meilleure sortie française d’un Tarantino avec 192 373 spectateurs le premier jour.

     Once upon a time  


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