• Née Elizabeth Jane Cochran en 1864, elle devient à 21 ans journaliste sociale défendant la classe ouvrière les faibles et les marginaux ; elle évoluera en journaliste d'investigation, fera seule le tour du monde en moins de 80 jours, félicitée par Jules Verne. Elle sera la première femme correspondante de guerre dans le premier conflit mondial. Elle sera, à sa mort en 1922, consacrée "meilleure journaliste des Etats-Unis.

    Voir - Nellie Bly    


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  • Tous les chemins mènent à Glasgow. Cet épisode est comme un patchwork qui nous renseigne sur la situation de nos protagonistes : Socrate et Euthymènes, Black and White, Carole et Fred. Nous constatons que tous les chemins mènent à Glasgow. Vont-ils se retrouver ? Nous revoila dans la situation du cercle rouge de Melville. Furax va-t-il les laisser se réunir ?

    Voir - épisode 26 Glasgow    

     


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  • Jean-Pascal Zadi et John Wax nous proposent un film incroyable et totalement surréaliste en pointant plus d’un préjugé sur un sujet explosif. La première question que l’on se pose, c’est, comment a-t-il pu convaincre autant d'acteurs tous autant fantastiques les uns que les autres et débordant d’autodérision, de participer à cette aventure ?

    Voir - Tout simplement noir   


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  • Parce que les druides interdisaient l'écriture, l'histoire n'a retenu que le nom de Diviciac qui se trouve être le premier et le dernier druide authentifié historiquement. Sans doute par son action au cours de la guerre des Gaules. De - 61 à - 58, il fut le conseiller de Jules César et protégé par Cicéron. Il fut aussi un chef de guerre sans être combattant, puisque les druides ne devaient jamais se battre. Il disparût de la scène politique en - 57 après avoir été fait prisonnier par Jules César qui avait appris son hostilité quand il se lança dans la conquête des Gaules.

    Mais lisez plutôt - Diviciac    


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  • Un film qui n'occulte pas les bouleversements d'un divorce sur le plan personnel et avec l'entourage. Le réalisateur  nous en propose une version jubilatoire et déjantée, mais pas stupide. Bien sûr, ce n'est pas dans la finesse et plutôt réservé a un public adulte car il y a des passages un peu trivial. Mais ce film est un divertissement dans le plus pur style de Michaël Youn et nous pensons que les spectateurs assez nombreux savaient ce qu'ils allaient voir à près de 90%. Voir la bande-annonce avant. Les acteurs sont bons et l'image bien faite, de même que la bande-son. 

    Voir - Divorce club    


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