• La réalisatrice nous propose un film de crise d'ado sous deux angles originaux. Tout d'abord en montrant cette crise vue du côté de la mère et ensuite avec l'interférence de la Grand-mère. Elsa Zylberstein se trouve donc prise dans sa confrontation avec sa fille, jouée par Ioni Matos, laquelle est "aidée" de sa grand-mère, l'excellente Hélène Vincent. Sans compter sur le père séparé un brin permissif joué par Lucien Jean-Baptiste au jeu irréprochable.
    D'un banal refus d'une soirée, tout va crescendo dégénérer en conflit démesuré où tous les coups sont permis. Les critiques peu nombreuses ne sont pas vraiment positives, mais sur 120 personnes ayant visualisé le film, 108 ont aimé cette comédie. Ce n'est pas un chef d'œuvre certes, mais les acteurs sont excellents avec un scénario croquignolet en partie inspiré de la Guerre des Roses. Le couple est ici remplacé par la mère et l'adolescente. 

    Voir - Adorables    


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  • Retour à Paris où le commissaire Socrate, après avoir contacté le commissariat de Casablanca décide de faire une audition publique des témoins éventuels pouvant aider à l'enquête sur les méfaits de Furax et conduire à son arrestation. Cela se passe en public ! à la salle Pleyel ! et pendant ce temps là dans un quartier calme de Paris... 

    Voir - La salle Pleyel    


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  • Suivant les indications de Daril, vers le début de la soirée, une fumée signala le présence d'un campement. Bic s'avança prudemment jusqu'à ce que Daril reconnaisse sa tribu. Par sécurité, Bic laissa l'enfant rejoindre sa famille. Il espérait que ceux-ci accepteraient de le voir, car à n'en pas douter, il était certain que ce clan n'était pas belliqueux. Le chef, sa femme et l'enfant vinrent à sa rencontre.

    voir - L'arc et la flèche    


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  • Tout commence avec une grosse blague qui donne le ton de cette comédie légère et absurde. Pio Marmaï est superbe en père lunaire et immature et Camille Rutherford impeccable dans son rôle de mère qui semble diriger la tribu, mais se montre aussi décalée notamment dans une belle scène d'anthologie. En fait la fille joué par Rita merle, la propre fille du réalisateur est la seule à être sérieuse et consciente de l'atypisme de ses parents, et elle se protège avec un casque anti-bruit pour ne pas tout suivre de ce qui se dit autour d'elle. Le scénario se révèle peu à peu et nous sommes mis à contribution pour bien suivre et deviner la part du réel de l'absurde. Mais surtout c'est cette belle relation entre les trois membre de la famille qui illumine ce conte. Nous avons trois acteurs (même l'adolescente) au diapason.

    Voir surtout pas au premier degréFelicità     


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  • Phèdre avait intitulé sa fable : Les Abeilles et les Bourdons avec la Guêpe pour juge ; il nous montre un juge plein de sens commun. La Fontaine remplace les bourdons, insectes paisibles par les frelons, nettement plus agressifs.  La Fontaine a aussi voulu signaler les abus criants de la lenteur de la justice et d'ailleurs, peu de temps après cette fable, le roi Louis XIV avait créé en 1667, un Conseil de Justice avec un Code de Procédures qui améliora sensiblement la situation des plaideurs. Mon illustration de cette fable est l'une de celles que j'ai le plus aimé créer. beaucoup de travail et autant de plaisir.

    Voir les frelons et les abeilles      


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