• La BD de Sempé qui a lui aussi participé au scénario de Raoul Taburin a un secret reflète parfaitement la douceur poétique de cette comédie qui s’apparente à un conte burlesque et un peu fantastique que les chansons de Charles Trenet auraient pu accompagner et qui nous fait également songer à Un jour de fête de Jacques Tati.

    Une petite perle que nous devons à Pierre Godeau et à ses acteurs, Benoît Poelvoorde, Edouard Baer, Suzanne Clément comme à l’ensemble des autres personnages qui ont bénéficié d’une excellente direction d’acteurs.

    Voir – Raoul Taburin


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  • Tanguy, le retour, nous laisse un peu sur notre faim. Étienne Chatilliez a sans doute manqué de verve et négligé le côté affection familiale qui s’efface devant un petit égoïsme bourgeois pour s’achever façon arroseur-arrosé, à découvrir.

    À conseiller aux fans de Sabine Azéma et André Dussollier qui font au mieux pour sauver ce film qui n’est pas totalement loupé non plus.

    Voir – Tanguy, le retour


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  • L’île des Abeilles Industrieuses

    Pinocchio se retrouve sur une île. Un dauphin aimable le renseigne sur l’existence d’un village où il pourrait manger. Par contre les nouvelles de son père ne semblent pas rassurantes.

    Voir – Pinocchio épisode 31


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  • Ne vous attendez pas à une version du conte de Grimm.

    Claire/Blanche Neige n’est pas l’héroïne attendue,

    Anne Fontaine nous propose une joyeuse relecture féministe, moderne et tragi-comique du conte avec une galerie de personnages peu reluisants, d’hommes fragiles superbement interprétés par des acteurs de talent qui ont eu le courage de se montrer sous cet aspect.

    La relation entre Maud/la Marâtre et Claire/Blanche Neige reprend la sournoise et meurtrière jalousie d’une beauté qui va se faner, face à une fleur en pleine éclosion.

    Un film déroutant certes mais : voir – Blanche comme neige. 


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  • Le vent de la liberté est une histoire incroyable mais réelle. Ce film allemand de Michael Bully Herbig s’attache à montrer de vraies valeurs : l’esprit de famille, le dépassement de soi, la soif de liberté. Il ne s’agit pas ici de stigmatiser le clivage idéologique entre les deux Allemagne de l’après- guerre avec la construction du mur de Berlin.

    En filigrane, nous pouvons y voir l’absurde des politiques qui tolérèrent ou contribuèrent à la séparation des familles en créant une frontière artificielle au mépris de l’humain.

    Voir – Le vent de la liberté


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