• Guillaume Canet nous propose une suite au film « les petits mouchoirs ».

    Blessures, séparations, évolutions, la bande de copains se retrouve dans des conditions pas vraiment idylliques.

    Le casting des personnages qui ont mûri est impeccable. Les dialogues sont truculents avec beaucoup de tolérance, d’amitiés de pardon et de gros mots ; chaque actrice et chaque acteur joue sa partition pour un conte moderne drôle et grinçant que le public venu nombreux a apprécié à près de 90%.

    Voir – Nous finirons ensemble


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  • Téchiné, réalisateur et co-scénariste avec l’excellente Léa Mysius, nous propose un sujet qui fait froid dans le dos car très actuel.

    L’angle d’approche centré sur le relationnel, le côté paisible de la campagne et du centre d’équitation et le côté vif d’une jeunesse en quête d’absolu, nous permet de savourer l’interprétation parfaite de Catherine Deneuve au sommet de son art et des deux jeunes acteurs très prometteurs Kacey Mottet-Klein et Oulaya Amamra que nous suivrons, à n’en pas douter.

    Un film toutefois un peu déroutant plébiscité par la presse.

    Voir – L’Adieu à la nuit


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  • Justin Godard, conseiller municipal à Lyon en 1906 venait tout juste d’être élu député qu’il se consacrait à la rédaction de son ouvrage Travailleurs et métiers lyonnais qui sera édité en 1909.

    Précurseur du féminisme, il a, entre autres, œuvré pour l’amélioration des conditions de travail des ouvriers et ouvrières.

    Cet extrait de 1906 est un vibrant hommage à Barthélémy Thimonnier inventeur de la machine à coudre non reconnu par ces concitoyens alors que l’Angleterre et les Etats-Unis s’étaient infiltrés dans la brèche comprenant qu’il y avait là matière à profit.

    Godard lança à cette occasion l’idée très actuelle de la parité de salaire femmes/hommes. Il y a encore du pain sur la planche pour sa réalisation.

    Mais lisez – Le tailleur d’Amplepuis


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  • Audrey Diwan pour son premier film en qualité de réalisatrice, nous propose un film à dimension humaine inspiré et tiré d’un fait réel.

    Traité de façon intimiste sans occulté le suspense, nous sommes impressionnés par le jeu des deux protagonistes, un scénario sans concession, une direction d’acteurs irréprochable et une mise en scène qui oscille entre sobriété et fièvre.

    La drogue et l’amour sont bien deux addictions. La confiance ébranlée et le doute vont faire tanguer le couple. Tiendra-t-il ?

    Voir – Mais vous êtes fous


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  • Pierre Jolivet nous propose une comédie réussie sur les difficultés financières et administratives de créer son entreprise et la relation qui se développe entre les deux associé(e)s, imprévus au départ.

    C’est parfaitement maîtrisé sur le plan scénaristique et le jeu des protagonistes accompagnés de seconds rôles éclectiques tous excellents. Un mélange de drôlerie et de sérieux savamment dosé et des dialogues croustillants.

    Ce film nous confirme que le monde de la coiffure est majoritairement composé de passionné(e)s à la fonction artistique et sociale...

    Voir - Victor et Célia


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