• Les lauriers sont coupés

    Nous savons que les comptines ne sont pas toujours aussi mièvres et neutres qu'elles paraissent. Prenons une chanson enfantine classique dont les paroles et la musique sont anonymes. Elle a aussi inspiré un poème de 1846 de Théodore de Banville dans son recueil Stalactites.
    L'explication la plus courante remonte à Louis XIV, mais deux autres, de Saint-Louis et Louis XV, maintiennent le caractère érotique et polisson de la chansonnette.

    Nous n'irons plus au boisLes lauriers sont coupés   


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